Desperately looking for a female Ptychochromis insolitusPar Juan Miguel Artigas Azas Aquarists at the ZSL London have launched a worldwide search for a female of a critically endangered Madagascar cichlid species, Ptychochromis insolitus, the Mangarahara cichlid, which was once found in the Mangarahara River in Madagascar. It has been apparently extirpated from its natural habitat by the construction of dams that have dried up its course. The London Zoo counts with just two males of this species, and are hopeful they can soon get a female to keep a population going and save this fish from extinction. If you know of a female of this species that can be used in this effort contact the London Zoo. |
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Five new Metriaclima describedPar Ad Konings Metriaclima zebra is arguably the most iconic cichlid from Lake Malaŵi even though it was described from a single type of unknown origin. It was suggested earlier (Konings 2007) that the holotype probably originated from Likoma Island and in this paper (Stauffer et al. 2013) this has been substantiated by comparing the holotype with several populations at Likoma Island, from one of which the type could not be distinguished. Stauffer, Jay Richard Jr. & K. Black & A.F. Konings. 2013. "Descriptions of five new species of Metriaclima (Teleostei: Cichlidae) from Lake Malaŵi, Africa". Zootaxa. v. 3647(n. 1), pp. 101-136 (crc05041) (résumé) |
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Tropheus dans leur milieu naturelPar Juan Miguel Artigas Azas Ce matin, Itunes a activé le dernier livre électronique de Ad Konings, Tropheus in their natural habitat. La version électronique est identique à la version imprimée qui sera disponible dans environ un mois. Cette version Ibook comporte 8 clips vidéo montrant les Tropheus en milieu naturel. Le livre contient des éléments pour tous ; en plus des descriptions des huit espèces acceptées comme valides , complète et avec une myriade de variantes géographiques, mais aussi le comportement naturel de ces cichlidés fascinants qui est traité en détail. Et bien que les Tropheus semblent se comporter différemment en milieu naturel et en captivité, un chapitre est consacré à la maintenance de ces cichlidés. De plus le lecteur plus attiré par l'aspect scientifique trouvera une présentation des informations et des idées qui aideront à comprendre l'évolution de ces merveilleuses espèces. Comme nous sommes en droit de l'attendre des productions de Cichlid Press, la qualité des photos est remarquable (chaque photo du livre peut être ouverte en résolution plein écran), et beaucoup des variantes géographiques sont ici présentées pour la première fois en milieu naturel. Tropheusdans leur milieu naturel est un ajout précieux à toute bibliothèque.. Konings, Ad. 2013. "Tropheus in their natural habitat". Cichlid Press. 1-170 (crc05055) |
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Description d'une nouvelle espèce de Teleocichla, T. wajapiPar Juan Miguel Artigas Azas Une nouvelle espèce de Teleocichla, T. wajapi du Rio Jari sur la rive gauche du bassin de l'Amazone inférieure au Brésil, a été décrite par Henrique R. Varella rt Cristiano R. Moreira de l'Université fédérale de São Paulo [Brésil] La description a té publiée le 23 avril dans le journal numérique Zootaxa. La nouvelle espèce a été mentionnée dans la littérature aquariophile depuis 1997 et était connue sous le nom de Teleocichla sp. 'Jari'. Le nouveau Teleocichlasemble être étroitement apparenté à T. centrarchus,avec lequel il partage un caractère unique au sein du genre et rare au sein des espèces apparentées de Crenicichla; la possession de quatre épines anales au lieu de trois. Il se distingue de T. centrarchus par une combinaison de caractères; incluant un œil plus petit et moins d'écailles dans la ligne e1 (ligne d'écailles juste au-dessus de la partie postérieure de la ligne latérale). T. wajapi a été nommé d'après le peuple indigène du groupe culturel Tupi-guarani, Wajãpi, le peuple Wajãpia une population de moins de 2000 personnes réparties en plusieurs tribus dans l'état de l'Amapa, Brésil, et en Guyane Française. Le nouveau Teleocichla est le plus grand des espèces décrites. Varella, Henrique R & C.R. Moreira. 2013. "Teleocichla wajapi, a new species of cichlid from the rio Jari, Brazil, with comments on T. centrarchus Kullander, 1988 (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. v. 3641(n. 2), pp. 3641 (crc05039) (résumé) |
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Nouvelle espèce de Crenicichla, C. gillmorlisiPar Juan Miguel Artigas Azas Une nouvelle espèce de Crenicichla du Paraguay, C. gillmorlisi, a été décrite ces derniers jours dans le journal Zootaxa par Sven Kullander et Carlos A. Santos de Lucena. La nouvelle espèce est apparemment restreinte au Rio Acaray, affluent de la rive droite du Rio Parana au Paraguay. Six espèces de Crenicichla sont connues du Paraguay. La nouvelle espèce est très étroitement apparentée à C. mandelburgeri Kullander, 2009 (et située géographiquement à proximité)avec lequel il diffère par la présence de taches sur les flancs des adultes, à la place d'une bande latérale. Le même caractère distingue C. gillmorlisi du reste des Crenicichlaqui atteint maintenant le nombre de 89 espèces généralement acceptées, en faisant le genre de Cichlidés le plus important, avec encore plus de 40 espèces potentiellement non décrite et attendant une diagnose. Kullander, Sven & C.A.S. Lucena. 2013. "Crenicichla gillmorlisi, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from the Paraná river drainage in Paraguay". Zootaxa. v. 3641(n. 2), pp. 149 – 164 (crc05012) (résumé) |
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Nouvel Apistogramma, A. paulmuelleriPar Juan Miguel Artigas Azas Une nouvelle espèce amazonienne de Apistogramma venant d'une zone apparemment restreinte à Loreto, 80 km au Sud d'Iquitos [Perou]a été décrite sur la base du projet Apistogramma au sein du Laboratoire Mixte International. La nouvelle espèce A. paulmuelleri, honore feu le Professeur Emérite Dr. Paul Müller. Il a été décrit par un groupe de six chercheurs dirigés par Uwe Romer. la nouvelle espèce était connue dans la littérature depuis 2002 sous A. sp. "Masken/Masked" (Koslowski, 2002)et plus tard sous d'autres noms, mais il était déjà présent dans la littérature depuis au moins 1996 - mal identifié comme Apistogramma cruzi Le poisson était également connu sous Apistogramma A52. La nouvelle espèce appartient apparemment au groupe de Apistogramma regani. Une des caractéristiques les plus remarquables de la nouvelle espèce (qui lui a donné son nom provisoire) est constituée par les marques rouge vif et bleues sur les joues et les opercules des mâles et un point noir en forme de bande occupant la hauteur totale du pédoncule caudal chez les deux sexes.. Römer, Uwe & J. Beninde, F. Duponchelle, C.R. García-Dávila, A. Vela-Díaz & J.-F. Renno. 2013. "Description of Apistogramma paulmuelleri sp. n., a new geophagine cichlid species (Teleostei: Perciformes) from the Amazon river basin in Loreto, Peru". Vertebrate Zoology. v. 63(n. 1), pp. 15-34 (crc05008) (résumé) |
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Révision du genre AstatoreochromisPar Rico Morgenstern La taxonomie au niveau des espèces du genre d’haplochromine Astatoreochromis a été révisée. Deux espèces sont reconnues comme valides : A. alluaudi Pellegrin, 1904 (espèce type) de la région du lac Edward et du lac Victoria, et A. straeleni (Poll, 1944) du bassin du lac Tanganyika . A. vanderhorsti (Greenwood, 1954) a été formellement mis en synonymie avec A. straeleni. Les raisons pour cela sont pleinement discutées. Le travail fournit une description complète, avec des données écologiques et biologiques, et des photographies montrant la coloration de chaque espèce vivante. Cela constitue un travail très recommandable. Il est, cependant incertain que A. straeleni puisse être considéré comme la pièce évidente d’une connexion pré-Tanganyika entre l es bassins de la Malagarazi et du Congo via la rivière Lukuga. Comme cela est la conclusion des auteurs. Un tel point de vue n’est pas soutenu par la distribution de A. straeleni comme comparé avec les espèces mentionnées dans ce contexte, pas plus que par l’âge estimé pour cette lignée et celle d’autres haplochromines tirés de diverses analyses moléculaires.. Banyankimbona, Gaspard & Emmanuel Vreven, Jos Snoeks. 2013. "A revision of the genus Astatoreochromis (Teleostei, Cichlidae), East-Africa". European Journal of Taxonomy. v. 39, pp. 1-21 (crc04977) (résumé) |
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Tout n'est pas héréditairePar Ad Konings Barbara Taborsky et ses collègues ont publié récemment un article très important relatant les recherches qu’ils ont poursuivies avec Neolamprologus pulcher. Son équipe a effectué de nombreuses études sur le comportement de ce cichlidé populaire du Taganyika, en raison du fait qu’un couple reproducteur reçoit de l’aide des autres pour la protection des jeunes. Cette fois ils se sont penché sur le fait de savoir si l’environnement durant les premiers jours de vie est capable de reprogrammer leur cerveau, comme cela se passe chez les humains. Et, de façon assez surprenante, cela a lieu ! Ils ont pris des alevins de dix jours (juste au moment de la nage libre) de six pontes différentes et ont séparé chaque ponte en deux moitiés égales. Une moitié était laissée avec les parents (certains incluant des aides) alors que l’autre moitié était laissée ensemble sans aucun adulte. Après deux mois les poissons adultes étaient retirés et tous les groupes étaient élevés jusqu’à l’âge adulte dans des conditions identiques. Après un an et demi – ils sont sexuellement adultes en 12 mois – les cerveaux de 36 poissons ont été échantillonnés (16 élevés avec les parents et 20 sans eux). Taborsky et al. ont comparé le niveau d'expression de quatre gènes qui sont impliqués dans la réactivité au stress liée au comportement social et ils ont trouvé que, même après un an et demi, il y avait une différence significative au niveau de ces hormones (qui ne sont pas en relation avec le sexe ou le statut social des individus). Cela signifie que l’environnement, dans ce cas la présence ou l’absence de parents, durant la prime enfance programme de façon permanente le cerveau des poissons ! Depuis des années il y a eu des discussions pour savoir si les larves retirées de la bouche de femelles en incubation (particulièrement celles des Tropheus) produisent des jeunes non compétents pour élever eux-mêmes des jeunes quand ils seront adultes et qu’ils ont besoin d’être imprégnés pour apprendre le processus d’incubation buccale. Maintenant nous savons que même les premiers jours de la vie des poissons sont très importants pour la programmation du cerveau et que l’environnement a une influence importante sur ce processus.. Taborsky, Barbara & Linda Tschirren, Clémence Meunier and Nadia Aubin-Horth. 2013. "Stable reprogramming of brain transcription profiles by the early social environment in a cooperatively breeding fish". Proceedings of the Royal Society of London B. v. 280(n. 1753), pp. 1-7 (crc04853) (résumé) |
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Description de deux cichlidés du lac VictoriaPar Thomas Andersen Deux nouvelles espèces d'haplochrominiens zooplanctophages du lac Victoria, Tanzanie, ont été décrites dans un numéro récent de Zookeys, par des chercheurs du Centre de Biodiversité et de l'institut de biologie de Leiden, Pays-Bas. Les deux espèces, Haplochromis argens et H. goldschmidti(auparavant connues respectivement comme Haplochromis ou Yssichromis "argens" et Haplochromis "dusky argens") se ressemblent étroitement, mais l'article démontre que la morphologie des populations sympatriques des deux espèces diffèrent plus que les populations issues de différentes localités, suggérant l'existence de deux espèces.H. argens est considéré comme extrêmement rare et probablement en danger d'extinction, alors que le statut de conservation de H. goldschmidti, nommé en l'honneur de Tijs Goldschmidt auteur du livre Le vivier de Darwin, est actuellement inconnu.. de Zeeuw, Marnix P & I. Westbroek, M.J.P. van Oijen & F. Witte. 2013. "Two new species of zooplanktivorous haplochromine cichlids from Lake Victoria, Tanzania". Zookeys. v. 256, pp. 1-34 (crc04822) (résumé) |
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Lamprologus lethops enfin photographié vivant !Par Juan Miguel Artigas Azas Le nouveau numéro de Cichlid News (v. 22, n. 1 – Janvier 2013)apporte une surprise agréable pour les amoureux de cichlidés, particulièrement pour ceux qui sont spécialisés dans les espèces fluviatiles africaines. Un article de Oliver Lucanus présente les premières photos jamais publiées de Lamprologus lethops vivant le seul cichlidé aveugle et le plus énigmatique de tous, qui habite dans les zones les plus profondes du fleuve Congo entre Kinshasa et Brazzaville [République démocratique du Congo. Dans cette zone, le fleuve est coincé dans un étroit canal et peut atteindre une profondeur de plus de 200 mètres. L'énorme volume d'eau provoque une grande vitesse et de grandes turbulences, si bien qu'on ne peut déjà plus voir ses mains à 20 cm de profondeur. Tous les efforts précédents pour ramener ce poisson vivant se sont soldés par des échecs, car les poissons mourraient suite aux chocs produits par leur remontée. Au prix d'efforts et à grands frais, Oliver Lucanus a finalement réussi le plus improbable, ramener au Canada des spécimens vivants et à les faire prospérer. Déjà ses observations sur l'élevage de cette espèce sont facinants. Lucanus, Oliver. 2012. "First Notes on the Husbandry of the Blind Cichlid Lamprologus lethops from the Congo River". Cichlid News Magazine. v. 22(n. 1), pp. 6-11 (crc04749) |
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Nouveau genre de tilapien et nouvelle espèce du bassin du CongoPar Rico Morgenstern Un nouveau genre pour l'espèce jusqu'ici connue comme Tilapia bilineata Pellegrin, 1900, a été décrit : Congolapia Dunz, Vreven & Schliewen, 2012. Le nouveau genre est défini sur des caractères morphologiques et de coloration, mais il est également confirmé par des analyses DNA. Excepté l'espèce type, Congolapia bilineata, deux espèces supplémentaires ont été ajoutées : Congolapia crassa (Pellegrin, 1903) a été retiré de la synonymie avec C. bilineata, et une nouvelle espèce, Congolapia louna, a été décrite. Cette dernière est connue seulement d'un affluent de la rivière Lefini (République du Congo), alors que les deux autres espèces sont largement réparties dans le bassin central du Congo. Ce travail intéressant est une partie d'une étude sur la révision du genre Tilapia, qui provoquera probablement l’addition d'autres genres . Dunz, Andreas R. & E. Vreven & U.K. Schliewen. 2012. "Congolapia, a new cichlid genus from the central Congo basin (Perciformes: Cichlidae)". Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 23(n. 2), pp. 155-179 (crc04622) (résumé) |
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Une nouvelle espèce d'AndinoacaraPar Rico Morgenstern Une nouvelle espèce de Andinoacara du bassin du Rio Esmeraldas en Equateur a été décrite : Andinoacara blombergi Wijkmark, Kullander & Barriga Salazar, 2012. La nouvelle espèce est très semblable à Andinoacara rivulatus (Günther, 1860),qui a été redécrit dans le présent article en se basant sur des sujets des bassins du Guayas, Tumbes et Zarumilla en Equateur et au Pérou. Un lectotype commun pour cette espèce et Acara aequinoctialis Regan, 1905 a été désigné. Le statut de cette dernière espèce en tant que synonyme junior est ainsi confirmé. La nouvelle espèce était auparavant considérée comme conspécifique et parfois représentant le véritable A. rivulatus. Toutefois la présente étude démontre que ce nom s'applique vraiment à l'espèce bien connue en aquariophilie sous le nom de "Goldsaum".. Wijkmark, Nicklas & S. Kullander & R.E. Barriga Salazar. 2012. "Andinoacara blombergi, a new species from the río Esmeraldas basin in Ecuador and a review of A. rivulatus (Teleostei: Cichlidae)". Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 23(n. 2), pp. 117-137 (crc04621) (résumé) |
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Un nouveau nom chez les EretmodusPar Ad Konings Une nouvelle espèce d'Eretmodus a été décrite et l'auteur, Warren Burges, l'a nommée d'après Mark Smith, un des copains et rédacteur de ce site (Félicitations Mark). La description a été publiée simultanément en anglais et en polonais dans le magazine "Tanganika Magazyn". Je ne connais pas le polonais mais j'espère qu'ils ont indiqué que seule la version anglaise doit être considérée comme description correcte, autrement nous aurions des problèmes pour y faire référence. Bien qu'il soit indiqué que les types proviennent de Makombe au Burundi, il n'y a ni date ni nom du collecteur. la photo d'un spécimen vivant accompagnant la description montre un spécimen que Patrick Tawil appelle Eretmodus sp. ‘ubwari’ bien que Burgess prétend que sa nouvelle espèce représente ce que j'ai dénommé Eretmodus sp. ‘north’. Les deux espèces sont considérées comme valides sur ce site. Je soupçonne que les types n'ont pas été récoltés par l'auteur ou par Mark Smith, mais obtenus via le hobby aquariophile. Patrick Tawil (Comm. pers.) m'a dit qu'il a vu les deux espèces dans des envois du Burundi et conclut donc que les deux espèces sont sympatriques. Je suis un peu moins certain de cela car j'ai plongé à Makombe et n'ai noté qu’une seule espèce d'Eretmodus,E. sp. ‘north’. Patrick et moi-même sommes d'accord sur le fait que la série type de E. marksmithi est constituée probablement des deux espèces et ce sera à d'autres de chercher ce qui représente réellement cette espèce.. Burgess, Warren. 2012. "A new species of goby cichlid of the genus Eretmodus, E. marksmithi, (Pisces: Cichlidae) from the Northern part of Lake Tanganyika". Tanganika Magazyn. v. 12, pp. 23-31 (crc04601) |
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Deux nouveaux MazaruniaPar Rico Morgenstern López-Hernández & al. (2012) ont décrit deux nouvelles espèces du genre de cichlidés sud-américain auparavant monotypique Mazarunia, Mazarunia charadrica et Mazarunia pala. En considérant la morphologie et le patron mélanique, les deux sont notablement différents de l'espèce type, M. mazarunii, qui contraste fortement avec la situation dans le genre étroitement lié Guinacara et la plupart des autres genres. Néanmoins, la monophylie du genre semble bien appuyée par l'ensemble des données utilisées. Les trois espèces de Mazarunia sont restreintes au bassin supérieur du Mazaruni au Guyana et, de plus, établissent le statut de cette zone comme un centre d'endémisme. Une de ces espèces, Mazarunia charadrica, est déjà connue en aquariophilie. Dans les années 90, il a été confondu avec M. mazarunii. Suite à l'identification correcte de ce dernier,il a été appelé 'Red Patwa'. Stawikowski (DATZ 11 et 12/2003; voir aussi Stawikowski & Werner 2004: "Die Buntbarsche Amerikas. Band 3") qui donne un compte-rendu complet du comportement reproducteur (en aquarium)) à la fois de M. mazarunii et de M. charadrica.. López-Fernández, Hernán & Donald C. Taphorn & Elford A. Liverpool. 2012. "Phylogenetic diagnosis and expanded description of the genus Mazarunia Kullander, 1990 (Teleostei: Cichlidae) from the upper Mazaruni River, Guyana, with description of two new species". Neotropical Ichthyology. v. 10(n. 3), pp. 465-486 (crc04572) (résumé) |
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New Tanganyika cichlidPar Ad Konings Kullander et al. (2012) describe a new species of Lepidiolamprologus from Lake Tanganyika. The new species, L. kamambae, closely resembles L. kendalli and L. elongatus, but can be told apart from these by “a broad dark stripe on cheek”. Their color description of the preserved types mentions “…a light to dark brown blotch or wide stripe variably extending posteroventrad from orbit minimally to halfway point, maximally to contact with inner margin of preopercle”. This stripe, however, is not very distinct on the specimen photographed underwater, but that specimen looks like a “washed-out” L. kendalli and it could be a northern population of that species although it was never seen between Kala and Kamamba Island, the type locality and one of the two places the new species was seen (the other at the northern end of nearby Kerenge Island). They compared the new species with L. kendalli from Muzi but the dark blotch on the cheek of that population looks different in that of the Kala population where it is broken up in irregular lines (see accompanying photo). Extrapolating, one could imagine an incremental loss of coloration on the cheek (and other parts) with the “diagnostic” bar below the eye left in the northernmost population. Kullander, Sven & M. Karlsson & M. Karlsson. 2012. "Lepidiolamprologus kamambae, a new species of cichlid fish (Teleostei: Cichlidae) from Lake Tanganyika". Zootaxa. (n. 3492), pp. 30–48 (crc04564) (résumé) |
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Nouveau cichlidé du MalawiPar Ad Konings Une nouvelle espèce de cichlidé du Malawi a été décrite récemment par Michael Oliver (2012). Cela concerne un membre du genre Hemitaeniochromis et il l'a nommé H. brachyrhynchus. Le nom signifie "gueule courte" et cela semble être la caractéristique principale qui le sépare de tous les cichlidés du Malawi connus.la hauteur préorbitale des deux sujets qu'il avait pour la description mesure 33.5 et 34.5 % de la taille de l'oeil et cela très faible en comparaison des autres cichlidés du malawi car la plupart de ces cichlidés ont une hauteur préorbitale qui se situe entre 50 et 100 % de la longueur de l'oeil. Oliver a également augmenté la diagnose du genre, à l’origine faite par Eccles et Trawavas en 1989 pour une seule espèce -H. urotaenia, un grand prédateur, pour inclure sa nouvelle espèce. A part les caractéristiques des mâchoires il a affiné le caractère apparemment le plus important, le patron mélanique. Il ajoute le détail selon lequel la bande médio-latérale (qui est fragmentée en points discontinus au moins dans sa portion antérieure) devrait commencer à une longueur d'oeil ou plus derrière l'opercule. Oliver assure de plus que l'espèce est très rare car seuls deux spécimens ont été récoltés, l'un par lui-même et l'autre par Snoeks & Hanssens (2004) qui devint le paratype.Quand j'ai vu la photo du poisson de Snoeks & Hanssens en 2004, qu'ils avaient nommé Hemitaeniochromis sp. "insignis big eye", j'ai compris immédiatement que c'était très probablement le poisson que j'avais nommé provisoirement H. sp. ‘spilopterus blue’, mais j'ai oublié de mentionné cette observation dans mon dernier livre (Koning 2007). Au fil des ans j'ai vu "spilopterus blue" en de nombreux endroits autour du lac et ce n'est pas une espèce rare. La rareté du H. brachyrhynchus de Oliver est peut-être due au fait qu'il traite des poissons qui ont été récoltés dans des filets. H. sp. ‘spilopterus blue’ est un habitant des grottes et est habituellement rencontré à des profondeurs de plus de 25 mètres. Ce ne sont pas des qualités qui feraient finir ‘spilopterus blue’ dans un filet. Je serait très hésitant à décrire un nouveau cichlidé du Malawi sans en connaître sa vie ou au moins savoir à quoi il ressemble vivant. Oliver écarte "spilopterus blue" comme membre des Hemitaeniochromis car la photo d'une femelle dans mon livre le montre avec une bande médio-latérale continue et ce serait plus probablement un membre de Protomelas. Toutefois la plupart des sujets de "spilopterus blue" on un patron dans lequel la bande latérale est divisée en taches. mais il semble que les femelles en incubation ont une bande latérale complète (j'ai des photos de seulement trois femelles différentes. Evidemment le patron mélanique peut être très marqué ou complètement absent quand un poisson est mort et quand vous avez seulement des sujets morts à étudier vous ne pouvez pas le savoir. Oliver affirme de plus que la hauteur préorbitale est de 55% de la taille de l'oeil sur ma photo d'un mâle adulte mais ce doit être une coquille car je mesure environ 46 % sur la même photo. Pour l'instant nous maintenons les deux espèces H. sp. ‘spilopterus blue’ et H. brachyrhynchus, dans le catalogue jusqu'à ce que j'examine les 17 spécimens que j'ai récolté au fil des ans et qui sont maintenant au Penn State Museum. Je vous tiendrai au courant. Oliver, Michael K.. 2012. "Hemitaeniochromis brachyrhynchus, a new species of cichlid fish from Lake Malaŵi, with comments on some other supposed members of the genus (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. (n. 3410), pp. 35-50 (crc04509) (résumé) |
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Alternative reproductive tactics for 'Lamprologus' brevisPar Ad Konings Ota and coworkers (2012) recently published a paper in which they claim that Neolamprologus brevis (= ‘Lamprologus’ brevis) has alternative reproductive tactics (ARTs). Usually we have come to expect excellent field work from this group of Japanese researchers but with this paper they have made an important mistake in my opinion. There is no question about the fact that ‘Lamprologus’ brevis and ‘Lamprologus’ calliurus are two different species and which are sometimes found within a short distance of each other. Males are very simply distinguished by the round tail in ‘L.’ brevis and the truncated (lyre) tail in ‘L.’ calliurus. Not only morphologically do they differ (‘L.’ calliurus gets considerably larger than ‘L.’ brevis) but more importantly do they differ in breeding technique. Ota, Kazutaka & M. Aibara, M. Morita, S. Awata, M. Hori, & M. Kohda. 2012. "Alternative reproductive tactics in the shell-brooding Lake Tanganyika cichlid Neolamprologus brevis". International Journal of Evolutionary Biology. v. 2012(n. 915265), pp. 1-8 (crc04503) (résumé) |
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Nouvelle espèce de Congochromis décritePar Juan Miguel Artigas Azas La description de la nouvelle espèce de Congochromis de la République Démocratique du Congo par Anton Lamboj a été publiée dans Cybium. La nouvelle espèce est seulement connue de la localité type près de Yaekama, dans le système du fleuve Congo, les types se trouvent au Musée Royal de l'Afrique Centrale [Tervuren, Belgique]. Lamboj, Anton. 2012. "A new species of the genus Congochromis (Cichlidae) from the Central Congo basin". Cybium. v. 36(n. 2), pp. 349-352 (crc04500) (résumé) |
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Description de trois nouveauxAustraloheros Par Rico Morgenstern Durant ces quelques dernières années, le genre Australoheros est devenu l'un des genres de cichlidés néotropicaux ayant le plus grand nombre d'espèces . Felipe Ottoni a ajouté trois espèces supplémentaires: Australoheros mattosi du bassin supérieur du Rio Sao Fransisco, Australoheros montanus du bassin du Rio Paquequer (Bassin du Rio Paraíba do Sul) et Australoheros tavaresi du haut Rio Tieté (Bassin Alto Paraná). De plus, Ottoni considère Chromys oblonga Castelnau, 1855 comme inidentifiable et désigne un lectotype pour Heros autochthon Günther, 1862, considéré comme n'appartenant pas au genre Australoheros.. Ottoni, Felipe. 2012. "Three new species of Australoheros from southeastern Brazil, with taxonomic notes on Chromys oblonga, Heros autochton and H. jenynsii (Teleostei: Labroidei: Cichlidae)". Vertebrate Zoology. v. 62(n. 1), pp. 83-96 (crc04220) (résumé) |
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Révision du genre Melanochromis et nouvelle espècePar Ad Konings Konings et Stauffer décrivent Melanochromis mpoto, précédemment connu comme Melanochromis 'blue', de la partie nord-ouest du lac Malawi. Ils révisent ensuite un nombre d'espèces mal décrites par Johnson dans les années 70 et 80 à partir de sujets d'aquarium et découvrent qu'il est nécessaire de mettre en synonymie M. parallelus Burgess & Axelrod 1976 avec M. loriae Johnson 1975, ils redécrivent M. chipokae Johnson 1975. Ces deux espèces ont été confondues dans la littérature en raison du mélange des photos fait par Johnson dans ses descriptions. Konings and Stauffer définissent ensuite l'énigmatique M. robustus Johnson 1985 qui a été décrit à parti d'un spécimen suralimenté en aquarium et d'une provenance inconnue. La comparaison de cette dernière espèce avec l'espèce antérieurement connue comme Melanochromis brevis révèle qu'il s'agit de deux entités différentes et que Melanochromis brevis est conspécifique de l'espèce informelle Pseudotropheus 'williamsi nkhudzi' de Ribbink et al. (1983). Konings et Stauffer reclassent ainsi M. brevis de Trewavas et le replacent dans le genre Pseudotropheus et ensuite désignent un lectotype et un paralectotype pour P. brevis. Le grand Melanochromis connu des îles Chinyankwazi et Mumbo est maintenant identifié comme M. robustus. Konings, Ad & Jay R. Stauffer Jr. 2012. "Review of the Lake Malaŵi genus Melanochromis (Teleostei: Cichlidae) with a description of a new species". Zootaxa. v. 3258, pp. 1-27 (crc04218) (résumé) |
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Plusieurs espèces de Crenicichla présentées vivantes pour la première foisPar Thomas Andersen Dans un article d'un numéro récent du magazine allemand Amazonas publié par Natur und Tier-Verlag, Munich, Oliver Lucanus présente des photos spectaculaires d'individus vivants de plusieurs espèces du Sud du genre Crenicichla, qui n'avaient jamais été photographiées auparavant, incluant C. yaha, C. hu, et C. iguassuensis, de même que l'espèce non décrite C. sp. "uruguay black line" et le stupéfiant C. sp. "botox/iguassu big lips 2". Lucanus, Oliver. 2012. "Neue Hechtbuntbarsche aus Argentinien". Amazonas. v. 40, pp. 52-57 (crc04211) |
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Une nouvelle espèce de Krobia a été décritePar Thomas Andersen Un nouvel article de Sven Kullander publié dans le récent numéro de Zootaxa décrit formellement Krobia xinguensis de localités du cours supérieur et de la partie inférieur du rio Xingu. Elle est distingué avant tout par un pédoncule caudal plus haut, et les détails de son patron de coloration, y compris les bandes interorbitaires contrastées et une petite tache foncée en avant de chaque côté de la mâchoire inférieure, et une coloration orange vif chez les spécimens vivants. Krobia xinguensis était déjà connu sous le nom de Krobia sp. "Xingu" en aquariophilie. Dans l'article Kullander déclare également que K. potaroensis et K. paloemeuensis, qui sont actuellement assignés à Krobia , seraient mieux inclus dans le genre fourre-tout Aequidens, jusqu'à ce que d'autres analyses morphologiques puissent fournir un support pour une autre classification générique de ces deux espèces. Kullander, Sven. 2012. "Krobia xinguensis, a new species of cichlid fish from the Xingu River drainage in Brazil (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. 43-54 (crc04161) (résumé) |
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Des poissons endémiques du lac Tanganyika occupent les rapides de la rivière Lukuga Par Juan Miguel Artigas Azas Une étude publiée récemment par Sven O. Kullander et Tyson R. Roberts (2011) montre que quelques poissons endémiques du lac Tanganyika, incluant au moins sept cichlidés (dont une espèce potentiellement non décrite) occupent également les rapides de la rivière Lukuga (déversoir du lac) à au moins 100 kilomètres de lui. Cela démontre qu'il faut reconsidérer la croyance selon laquelle les cichlidés du lac Tanganyika peuvent seulement survivre dans les conditions particulières du lac où ils évoluent. Les cichlidés trouvés sont Astatotilapia burtoni, Ctenochromis horei, Simochromis babaulti, Simochromis diagramma, Telmatochromis dhonti, Tylochromis polylepis, et une espèce potentiellement non décrite de Tanganicodus, dans une communauté piscicole stable indépendante du lac. Kullander, Sven & T.R. Roberts. 2011. "Out of Lake Tanganyika: endemic lake fishes inhabit rapids of the Lukuga River". Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 22(n. 4), pp. 355-376 (crc04140) (résumé) |
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Une espèce prédatrice introduite a davantage de chances d'avoir une action prédatrice sur le frai de cichlidés natifsPar Juan Miguel Artigas Azas Un nouvel article de Topi K. Lehtonen, Jeffrey K. McCrary et Axel Meyer a été publié dans le magazine en ligne Plos One le 9 janvier 2012. L'article traite de la réponse parentale de Amphilophus zaliosus dans le lac Apoyo Nicaragua face à l'approche du prédateur introduit Gobiomorus dormitor, le gobie dormeur. L'étude montre que A. zaliosus, non familier avec cette espèce, lui permet de s'approcher davantage de son frai avant de commencer à avoir un comportement de défense, ce qui peut provoquer un plus important degré de prédation sur le frai. . Gobiomorus dormitor, naturellement présent dans d'autres lacs ou habitent des espèces d'Amphilophus proches, est attaqué à une distance plus importante dans tous les cas. L'étude démontre un des dangers que les espèces introduites occasionnent à la faune native.. Lehtonen, Topi K & J.K. McCrary, A. Meyer. 2012. "Introduced Predator Elicits Deficient Brood Defence Behaviour in a Crater Lake Fish". Plos One. v. 7(n. 1), pp. e30064 (crc04136) (résumé) |
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Un article intéressant sur la phylogénie du genre Crenicichla publiéPar Thomas Andersen Un article intéressant sur le genre Crenicichla a été publié dans le dernier numéro de Molecular Phylogenetics and Evolution. Une analyse moléculaire combinant les gènes mitochondriaux et nucléaires démontre que Crenicichla se composent de deux clades principaux, le premier incluant les groupes d'espèces C. wallacii, C. lugubris, et C. saxatilis, ainsi que Teleocichla, et le second les groupes d'espèces C. reticulata et C. lacustris, et C. macrophthalma. L'étude confirme en outre la monophylie du groupe d'espèce C. lacustris avec un soutient très élevé. Une reconstruction bio-géographique du groupe d'espèce en utilisant des analyses de dispersion-vicariance souligne l'importance d'anciennes barrières géographique entre le moyen et le haut fleuve Paraná (les chutes Guaíra) et entre le moyen et le haut fleuve Uruguay (les chutes Moconá). La phylogénie présentée dans cette article recouvre deux essaims d'espèces endémiques au sein du groupe C. lacustris, l'essaim d'espèce Crenicichla missioneira bien connu du fleuve Uruguay,et l'essaim d'espèce Crenicichla mandelburgeri récemment découvert des fleuves Paraná/Iguazú. Parmi les nombreux autres aspects intéressant de cet article est la constatation qu'au sein de l'espèce nominale C. lacustris trois lignées allopatriques très profondément isolées sont recouvrées. Deux de ces lignées s'accordent avec les taxons nominaux C. biocellata et C. dorsocellata considérées aujourd'hui comme synonymes de C. lacustris. La distance générique entre elles indique plusieurs millions d'années d'isolement et supporte l’existence de plusieurs espèces. Piálek, Lubomír & O. Říčan & J. Casciotta & A. Almirón & J. Zrzavy. 2012. "Multilocus phylogeny of Crenicichla (Teleostei: Cichlidae) with biogeography of the C. lacustris group: Species flocks as a model for sympatric speciation in rivers". Molecular Phylogenetics and Evolution. v. 62(n. 1), pp. 46-61 (crc04105) (résumé) |
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Speciation dans le genre Steatocranus affectés par des événements d'hybridationPar Thomas Andersen Un nouvel article publiée dans Journal of Evolutionary Biology montre que le cours de la spéciation dans le genre Steatocranus a été affecté à plusieurs reprises par des événements d'hybridation. Le genre a rayonné sous les conditions fluviales dans les rapides du Bas-Congo et a produit un petit essaim d'espèces. Une analyse testant explicitement les modèles de flux d'anciens gènes fournit les preuves d'une histoire phylogénétique du genre hautement réticulée. Schwarzer, J. & Misof, B. & Schliewen, U.K.. 2012. "Speciation within genomic networks: a case study based on Steatocranus cichlids of the lower Congo rapids". Journal of Evolutionary Biology. v. 25(n. 1), pp. 138-148 (crc04104) (résumé) |
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Pterochromis congicus illustréPar Juan Miguel Artigas Azas La première photo jamais publiée de Pterochromis congicusest apparue en couverture du numéro de Cichlid News de Janvier 2012. La photo a été prise par Oliver Lucanus dans son aquariumet correspond à un spécimen du lac Mai Ndombe [République Démocratique du Congo] dans le bassin hydrologique du fleuve Congo. Selon Oliver, le poisson semble être extrêmement rare dans la nature, souvent surpassé en nombre par Tylochromis, Hemichromis, Sarothoredon et Tilapia à 100 pour 1. Nous avons également été fourni par Oliver avec non pas une mais deux photos de ce poisson étonnant, qui font désormais partie de notre catalogue de cichlidés en tant que premières images en ligne de ce poisson. |
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le lien entre les mbunas et les cichlidés des profondeurs dans le lac Malawi est basé sur une hybridation anciennePar Ad Konings Martin Genner et George Turner ont comparé l'ADN nucléaire avec celui des mitochondries dans une série de cichlidés du Malawi et ont constaté que sur la base de l'ADN nucléaire les espèces vivants dans les profondeurs (Placidochromis, Lethrinops, Alticorpus) sont étroitement liées aux formes des eaux peu profondes similaires morphologiquement (tous les autres non-mbunas) mais s'ils comparaient l'ADN mitochondrial ils ont été surpris de trouver que toutes les espèces d'eau profonde imbriquées avec les mbunas. Il y a quelques années, Moran & Kornfield (1993) obtenaient des résultats similaires en utilisant des sondes d'ADN mitochondrial lorsqu'ils ont affirmé que, par exemple Alticorpus était plus étroitement liés aux mbunas qu'aux Lethrinopsd'eau peu profonde. Ceci a ensuite conduit à ne pas croire aux phylogénies ADNmt et à leur abandon (car elles en accord avec les anciennes morphologies) au profit des phylogénies ADN nucléaire. Maintenant, quand Genner & Turner ont comparé les deux méthodes ils en viennent à une conclusion très intéressante que les (pré)mbunas et le(s) précurseur(s) des cichlidés d'eau profonde se sont hybridés il y a longtemps avant que les espèces d'eau profonde se développent en ce qu'elles sont aujourd'hui. Ils donnent également une discussion intéressante dans laquelle ils affirment que l'hybridation peut avoir donné les hybrides d'un ensemble de gènes modifiés qui en fait leur a permis d'explorer et de s'adapter à des habitats différents (les eaux profondes et sombres du lac). Clairement les espèces d'eau profonde du lac Malawi ont besoin de plus d'études. Genner, Martin & G.F. Turner. 2011. "Ancient hybridization and phenotypic novelty within Lake Malawi’s cichlid fish radiation". Molecular Biology and Evolution. On line published (crc04055) (résumé) |
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Identification de Cynotilapia afra est donnéePar Juan Miguel Artigas Azas L'identification la plus probable de Cynotilapia afra est donnée par Ad Konings au travers de l'aspect historique de la collecte du matériel type et la comparaison de ses caractéristiques. Microchromis est ainsi conservé comme synonyme junior de Cynotilapia. Des commentaires sur la validité de Cynotilapia aurifrons sont également proposés dans cet article publié aujourd'hui dans Cichlid Room Companion. Konings, Ad. 2011. "Some critical remarks on Cynotilapia and Microchromis". The Cichlid Room Companion. Retrieved on December 20, 2011, from: http://www.cichlidae.com/article.php?id=369 (crc04098) (résumé) |
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Mikrogeophagus exposé comme le nom générique correct pour le Rami du VenezuelaPar Juan Miguel Artigas Azas Un nouveau document rédigé par Sven Kullander, traitant de la discussion sur l'assignation générique correcte pour Mikrogeophagus ramirezi , le Rami du Venezuela, est publiée aujourd'hui dans Zootaxa. Ce cichlidé à la taxonomie difficile a été pendant des décennies au centre d'une discussion sur quel nom générique correct est applicable (Mikrogeophagus, Papiliochromis, Microgeophagus, Pseudogeophagus, Pseudoapistogramma ), les raisons pour lesquelles Mikrogeophagus Meulengracht Madsen 1968 devrait être appliqué à ce poisson sont données. Kullander, Sven. 2011. "Nomenclatural availability of putative scientific generic names applied to the South American cichlid fish Apistogramma ramirezi Myers & Harry, 1948 (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. (n. 3131), pp. 35–51 (crc04094) (résumé) |
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Une identification correcte de Cynotilapia afraPar Juan Miguel Artigas Azas Un nouvel article de Patrick Tawil sur Cynotilapia vient juste d'être publié dans Cybium. Il en ressort que le poisson que nous avons largement connu comme Cynotilapia afra depuis plus de 25 ans a été identifié avec erreur, son identification réelle étant Cynotilapia zebroides, précédemment considéré comme synonyme junior de C. afra. L'article donne également une description scientifique pour le C. sp 'mbamba', que nous connaîtrons maintenant sous C. aurifrons, un nom approprié pour lui. Un aspect discutable de l'article inclut la proposition de résurrection du genre Microchromis qui a été considéré comme synonyme junior de Cynotilapia. Tawil, Patrick. 2011. "Description of a new cichlid species from Lake Malawi, with reexamination of Cynotilapia afra (Günther, 1893) and Microchromis zebroides Johnson, 1975". Cybium. v. 35(n. 3), pp. 201-211 (crc04046) (résumé) |
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Des liens de couple invisibles détectés par des analyses moléculairesPar Juan Miguel Artigas Azas Un nouvel article de Tetsumi Takahashi, Haruki Ochi, Masanori Kohda et Michio Hori a été publié dans le magazine électronique Biological Letters, montrant que chez le cichlidé formant des bancs du lac Tanganyika Microdontochromis rotundiventralis, bancs formés à la fois par des individus en incubation ou non, il est plus probable que ça soit le mâle biologique qui porte les grands alevins passés par la femelle, ce qui montre que les liens du couple sont maintenus dans le banc chez cette espèce, au moins jusqu’à ce point, sans aucune proximité apparente du couple. Takahashi, Tetsumi & H. Ochi, M. Kohda & M. Hori. 2011. "Invisible pair bonds detected by molecular analyses". Biology Letters. Retrieved on December 13, 2011, from http://rsbl.royalsocietypublishing.org (crc04085) (résumé) |
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Descritption d'une nouvelle espèce de CichlasomaPar Juan Miguel Artigas Azas Une nouvelle espèce de Cichlasoma, Cichlasoma zarskei par Felipe Ottoni (Federal University of Rio de Janeiro a été publiée aujourd'hui dans la version électronique de Vertebrate Zoology. La nouvelle espèce, étroitement apparentée à Cichlasoma orientale de Kullander était auparavant connue sous Cichlasoma cf. orientale 'Maranhão' et se différencie de C. orientale, parmi d'autres aspects, par une gueule plus longue, une tête plus large et une mâchoire plus courte.Il est limité au bassin de la rivière Maranhão au nord du Brésil. Ottoni, Felipe. 2011. "Cichlasoma zarskei, a new cichlid fish from northern Brazil (Teleostei: Labroidei: Cichlidae)". Vertebrate Zoology. v. 61(n. 3), pp. 335 – 342 (crc04091) (résumé) |
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Une nouvelle espèce d'Apistogramma a été publiéePar Juan Miguel Artigas Azas Une nouvelle espèce d'Apistogramma, Apistogramma playayacu a été décrite et publiée aujourd'hui dans la version électronique de Vertebrate Zoology. . La nouvelle espèce habite dans le système fluvial équatorien du Río Napo et appartient probablement au complexe d'espèce Apistogramma macmasteri . C'est la 71ème espèce décrite d'Apistogrammai. Römer, Uwe. 2011. "Apistogramma playayacu sp. n.: Description of a new cichlid species (Teleostei: Perciformes: Geophaginae) from the Rio Napo system, Ecuador". Vertebrate Zoology. v. 61(n. 3), pp. 321 – 333 (crc04092) (résumé) |
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| Rolf C. Hagen est décédé Par Juan Miguel Artigas Azas Rolf C. Hagen était un pilier dans l'industrie des produits animaliers ; il a touché beaucoup de personnes par sa générosité et sa sensibilité. C'est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès de Rolf C. Hagen qui nous a quitté soudainement mais en paix à son domicile de Montréal, entouré de son épouse Marianne et de son petit-fils Justin, le samedi 21 octobre 2011 (Tiré de la gazette de Montréal) . |
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Publication d'un nouvel article sur le rôle des taches ovoïdes chez les cichlidés haplochrominiensPar Juan Miguel Artigas Azas Un nouvel article de Bernd Egger, Yuri Klaefiger, Anya Theis & Walter Salzburger a été publié dans le magazine numérique Plos One. L'article traite du rôle des taches ovoïdes sur les nageoires anales des mâles cichlidés haplochrominiens en tant qu'attracteur pour les femelles. Les mâles d'environ 1500 espèces incubatrices buccales utilisent faux oeufs visibles durant la parade apparemment pour attirer les femelles et pour maximaliser la fertilisation. Le but de l'expérimentation est de tester l'hypothèse selon laquelle l'évolution des taches ovoïdes haplochrominiènes était déclenchée par une coloration proche de celle des oeufs. Le résultat des tests révèle en effet que les femelles sont attirées par les taches ovoïdes et que les couleurs préférées sont le jaune, le orange ou le rouge. Egger, Bernd & Yuri Klaefiger, Anya Theis & Walter Salzburger. 2011. "A sensory bias has triggered the evolution of egg-spots in cichlid fishes". Plos One. v. 6(n. 10), pp. e25601 (crc03899) (résumé) |
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Publication d'un nouvel aricle sur le comportement de Neolamprologus pulcherPar Juan Miguel Artigas Azas Une nouvelle étude comportementale de Bruintjes, Rick, D. Bonfils, D. Heg M. Taborsky sur le très recherché Neolamprologus pulcher a été publiée dans PLoS ONE. L'étude montre que chez une espèce se reproduisant en colonie coopérative, les mâles subordonnés (ceux qui ne sont pas dominant dans la colonie) peuvent s'accoupler avec des individus de la colonie. Une telle paternité les rend plus efficaces pour défendre la colonie contre d'éventuels prédateurs d'oeufs que des mâles ne participant pas à la reproduction. Bruintjes, Rick & D. Bonfils, D. Heg, M. Taborsky. 2011. "Paternity of subordinates raises cooperative effort in cichlids". Plos One. v. 6(n. 10), pp. e25673 (crc03886) (résumé) |
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Description de deux nouvelles espèces de StigmatochromisPar Juan Miguel Artigas Azas Deux nouvelles espèces de Stigmatochromis du Sud du lac Malawi nommées Stigmatochromis macrorhynchos et Stigmatochromis melanchros ont été décrites par Jay R. Stauffer Jra, Rachel M. Cleaver-Yodera et Ad Konings, la publication sort aujourd'hui dans Proceedings of the Biological Society de Washington. Stauffer, Jay Richard Jr. & R.M. Cleaver-Yoder & A. Konings. 2011. "Two new species of Stigmatochromis (Teleostei: Cichlidae) from Lake Malaŵi, Africa". Proceedings of the Biological Society of Washington. v. 124(n. 3), pp. 212-222 (crc03872) (résumé) |
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